Castelli Transition à l’essai : entre maillot d’été et veste d’hiver
12.10.26 09:02 12026-10-12T09:02:00+02:00Text: Markus Pinter (Traduit par l'IA)Photos: Erwin HaidenCinq pièces pour la mi-saison : Castelli combine maillot, gilet, veste et cuissard long pour les sorties entre 10 et 17 degrés, à l’épreuve du terrain.12.10.26 09:02 822026-10-12T09:02:00+02:00Castelli Transition à l’essai : entre maillot d’été et veste d’hiver
12.10.26 09:02 822026-10-12T09:02:00+02:00 Markus Pinter (Traduit par l'IA) Erwin HaidenCinq pièces pour la mi-saison : Castelli combine maillot, gilet, veste et cuissard long pour les sorties entre 10 et 17 degrés, à l’épreuve du terrain.12.10.26 09:02 822026-10-12T09:02:00+02:00En plein été, c’est simple : cuissard court, maillot à manches courtes, et c’est réglé. Et quand il fait vraiment froid en hiver, on ne tergiverse pas longtemps non plus avant d’enfiler la grosse veste. Les choses deviennent intéressantes entre les deux, lorsque le thermomètre affiche dix ou douze degrés le matin, puis environ 17 deux heures plus tard. En montée, la sueur coule, en descente, le vent relatif siffle, et c’est au plus tard à ce moment-là que se pose la question de la combinaison qui ne soit ni trop chaude ni trop légère.
C’est précisément pour cette période que Castelli a conçu sa nouvelle gamme Transition. L’idée paraît simple au premier abord : il fait trop frais pour de purs vêtements d’été, mais encore trop doux pour une véritable tenue d’hiver. Plutôt que de miser sur un seul vêtement censé couvrir une immense plage de températures, Castelli propose différents éléments combinables. Plus la température baisse, plus on peut ajouter de couches.
Une bonne tenue d’automne ne se reconnaît pas à la chaleur qu’elle procure, mais au peu de fois où l’on doit y penser.

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Pour cet essai, j’avais à ma disposition cinq réponses différentes à ce problème précis : Espresso 2 LS Jersey, Espresso 2 Vest, Espresso Thermal 2 Jersey, Sweetspot Jacket et Espresso TRNSTN Bibtight. Et après quelques sorties automnales, une chose est apparue clairement : le concept Transition est réellement plus qu’une jolie catégorie marketing. Car les différentes pièces ne se distinguent pas seulement par quelques grammes de tissu ; elles résolvent le même problème de manières très différentes.
| Modèle | Plage indiquée par le fabricant | Poids* | Prix catalogue* |
|---|---|---|---|
| Espresso 2 LS Jersey | 15-30 °C | env. 163 g | 140 € |
| Espresso 2 Vest | 12-20 °C | env. 139 g | 130 € |
| Espresso Thermal 2 Jersey | 12-18 °C | env. 256 g | 160 € |
| Sweetspot Jacket | 7-15 °C | env. 236 g | 230 € |
| Espresso TRNSTN Bibtight | 8-16 °C | env. 212 g | 180 € |
*) Données du fabricant, taille L.
Une vieille connaissance à l’essai longue durée : le Rose Shave
Pour mes sorties automnales, j’ai d’ailleurs retrouvé un compagnon désormais bien connu : le Rose Shave de notre essai longue durée. Au fil de la saison 2026, le vélo a déjà accumulé de nombreux kilomètres et mon appréciation générale s’en est trouvée davantage confortée que modifiée. À mes yeux, le Shave reste un fantastique vélo polyvalent et surtout extrêmement confortable. C’est notamment sur les voies agricoles et chemins de campagne du Burgenland, qui après les récoltes automnales n’offrent pas toujours l’image idéale d’un asphalte fraîchement repassé, qu’il démontre toute sa polyvalence.
La saleté, les petites irrégularités et les changements de revêtement ne perturbent pas le Shave. Il procure beaucoup de sécurité et de confort, tout en conservant sur un asphalte propre les sensations d’un vélo de route moderne, sportif et optimisé sur le plan aérodynamique.
Plus je roule avec lui, plus le terme « polyvalent » me paraît donc approprié. Non pas au sens d’un vélo qui sait à peu près tout faire, mais d’un vélo de route qui m’impose agréablement peu de compromis lors de mes véritables sorties après le travail et le week-end. L’essai longue durée se poursuit donc. Cette fois, le Shave a surtout servi de plateforme familière pour essayer la nouvelle garde-robe automnale de Castelli.
Et c’est justement sur ce type de sorties que la question des vêtements se pose avec le plus d’acuité : fraîcheur matinale, vent relatif bien présent sur les voies agricoles dégagées et, au plus tard dans la montée suivante, suffisamment de chaleur produite par l’effort.
Espresso TRNSTN Bibtight : un cuissard long sans sensation hivernale
Un cuissard long implique généralement une doublure thermique, une isolation supplémentaire et cette inévitable impression d’avoir définitivement dit adieu à l’été. Avec l’Espresso TRNSTN Bibtight, Castelli emprunte une autre voie. Le cuissard utilise une matière agréablement fine, similaire à celle que l’on connaît sur les cuissards courts Castelli. C’est précisément ce qui fait son attrait à mes yeux. Il ressemble davantage à un cuissard d’été rallongé qu’à un cuissard d’hiver classique.
Par 12 degrés lors d’une matinée automnale, je m’y suis immédiatement senti particulièrement bien. Dans le même temps, sa matière relativement fine et dépourvue de doublure évite toute accumulation désagréable de chaleur, même dans les ascensions exigeantes. Contrairement à un cuissard d’hiver classique, il reste agréablement léger et peu isolant. Pour moi, sa plage d’utilisation idéale se situe donc environ entre 10 et 15 degrés, exactement là où le cuissard court commence à sembler un peu frais, tandis qu’un cuissard d’hiver doublé serait encore nettement excessif.
Autre point fort : la peau de chamois haut de gamme Progetto X2 Air Seamless. Multicouche et plutôt généreuse, elle compte parmi les meilleures solutions de Castelli et offre l’excellent confort habituel. C’est surtout lors des sorties plus longues que l’on apprend rapidement à apprécier cette épaisseur supplémentaire.
J’apprécie également beaucoup sa coupe ajustée, optimale sur le plan aérodynamique. Le cuissard épouse parfaitement le corps, ne forme pour ainsi dire aucun pli et répond donc aussi visuellement à une ambition sportive. Il faut toutefois être attentif au choix de la taille. Avec mon entrejambe de 92 centimètres et mes cuisses plutôt fines, la taille M convient tout juste. À longueur de jambe comparable, les cyclistes un peu plus musclés ou plus robustes auront sans doute intérêt à prendre une taille au-dessus. Petite précision au passage : mon exemplaire d’essai porte le label Made in Italy.
Espresso 2 LS Jersey : au fond, un maillot d’été à manches longues
Avec l’Espresso 2 LS Jersey également, il ne faut pas se laisser tromper par les manches longues. Cette pièce n’a pas grand-chose en commun avec un maillot thermique classique. Castelli mise sur sa matière légère Air_O Stretch, conçue pour offrir une grande respirabilité, une coupe ajustée et une utilisation sportive. Le maillot est doux et très agréable, épouse parfaitement le corps tout en laissant passer une quantité d’air surprenante.
Castelli annonce pour l’Espresso 2 LS une plage de températures de 15 à 30 degrés. Personnellement, je trouve la limite supérieure assez optimiste ; à 30 degrés, j’opte sans hésiter pour un maillot à manches courtes. Mais grâce à cette matière très aérée, je peux tout à fait envisager de l’utiliser jusqu’à environ 25 degrés.
J’ai particulièrement apprécié le maillot lors d’une matinée à environ 15 degrés, associé à l’Espresso 2 Vest de couleur assortie. On obtient ainsi une tenue très légère, qui offre une protection suffisante tout en restant encore très éloignée des vêtements classiques d’automne ou d’hiver.
Espresso 2 Vest : la solution simple et efficace
Un gilet compte rarement parmi les pièces les plus spectaculaires d’une garde-robe, alors qu’il fait partie de ces vêtements dont on a étonnamment souvent besoin. L’Espresso 2 Vest est exactement de ceux-là. En taille M, il se porte sans problème par-dessus l’Espresso 2 LS Jersey et reste globalement très près du corps. La matière légère du dos laisse largement circuler l’air, si bien que même lors d’un bref sprint ou dans une montée, on ne se met pas immédiatement à transpirer.
L’avant offre en revanche exactement cette protection supplémentaire contre le vent qui manque à un fin maillot à manches longues lors d’une fraîche matinée d’automne. J’apprécie également beaucoup le col plus haut. Il ferme efficacement la zone du cou et y bloque une bonne partie du vent relatif.
L’Espresso 2 Vest est par ailleurs une pièce que l’on emporte vraiment partout. Il se replie de manière compacte et se range assez facilement dans une poche arrière. Quand la température monte, il disparaît ; lorsqu’une longue descente se présente, on le renfile tout aussi rapidement. En cas d’hésitation sur la taille, je choisirais plutôt la plus ajustée, car cette matière légère fonctionne mieux lorsqu’elle épouse parfaitement le corps. Si le gilet est choisi trop grand, le tissu fin a légèrement tendance à flotter à vitesse élevée.
Pour moi, il fait donc partie de ces pièces qui m’accompagneront assurément plus souvent pendant la saison fraîche, ne serait-ce qu’en solution de secours dans la poche arrière.
Espresso Thermal 2 Jersey : place au confort douillet
Visuellement, l’Espresso 2 LS et l’Espresso Thermal 2 Jersey ne sont pas si éloignés ; mais dès qu’on les enfile, la parenté s’arrête là. L’intérieur du Thermal 2 présente une structure agréablement douce, presque pelucheuse. Grâce à une matière nettement plus épaisse, on ressent immédiatement cette agréable sensation de protection que l’on apprécie lors d’une fraîche matinée d’automne.
Ce qui frappe, c’est la coupe sportive du maillot malgré la chaleur supplémentaire. Elle convient particulièrement bien à ma morphologie plutôt fine. Le maillot épouse parfaitement le torse et ne forme presque aucun pli au niveau des bras. Pour un maillot thermique, sa coupe est résolument orientée vélo de route, sans compromis. Je l’ai notamment essayé avec une fine couche de base Castelli Pro Mesh 2.0 sans manches.
Selon ma sensibilité personnelle à la température, le Thermal 2 fonctionne ainsi très bien seul entre environ 15 et 20 degrés. Lorsqu’il fait plus froid, l’Espresso 2 Vest entre de nouveau en jeu. Entre 10 et 15 degrés environ, j’apprécie particulièrement l’association du Thermal 2 et du gilet.
Avec une conduite sportive, le Thermal 2 peut même se porter seul en montée autour de dix degrés. Sur les descentes plus longues ou rapides, il manque toutefois une véritable protection contre le vent, raison pour laquelle j’aime alors ajouter une couche par-dessus. C’est précisément ce qui le distingue judicieusement, à mes yeux, du léger Espresso 2 LS. Tandis que le LS privilégie avant tout l’aération et la polyvalence, le Thermal 2 retient réellement la chaleur autour du corps.
Les poches arrière fonctionnent également bien. La matière stretch permet de les remplir facilement et offre suffisamment de souplesse. Après peu de temps, on ne veut plus non plus se passer de la poche zippée supplémentaire destinée aux clés, aux cartes ou à un portefeuille fin.
Sweetspot Jacket : ne pas tout bloquer à tout prix
La pièce techniquement la plus intéressante de cette sélection est pour moi la Sweetspot Jacket. Castelli utilise ici le Ristretto Lite, une construction développée avec le spécialiste des matériaux ITTTAI. Cette approche se distingue volontairement de celle d’une veste coupe-vent totalement hermétique.
La Sweetspot doit nettement atténuer le vent, mais pas le bloquer complètement. À cela s’ajoute un traitement déperlant sans PFAS contre l’humidité et les projections d’eau. Et sur le vélo, ce concept se vérifie réellement.
La veste respire sensiblement mieux qu’une enveloppe entièrement coupe-vent ; dans le même temps, on perçoit clairement que le vent relatif est atténué. Elle n’est toutefois absolument pas étanche à l’air, ce que je trouve personnellement très agréable. À allure sportive, il en résulte un léger renouvellement d’air permanent, sans que le torse soit exposé sans protection au vent relatif. En montée notamment, c’est nettement plus agréable qu’une veste coupe-vent classique, sous laquelle l’humidité s’accumule après quelques minutes.
Une matière dense, mais toujours une coupe de vélo de route
Fait intéressant, la Sweetspot ne donne absolument pas l’impression d’être une fine enveloppe coupe-vent. La matière présente une belle densité et une qualité haut de gamme qui procurent immédiatement un réel sentiment de protection. La veste reste malgré tout agréablement ajustée. Grâce à sa forte teneur en stretch, cette coupe sportive fonctionne très bien. La Sweetspot est particulièrement bien ajustée au niveau des bras, sans restreindre la liberté de mouvement.
Les extrémités des manches constituent pour moi un véritable détail remarquable. Il faut presque forcer légèrement le passage des mains pour l’enfiler, mais les poignets se placent ensuite de manière extrêmement nette. En roulant, aucun interstice superflu ne permet à l’air froid de remonter dans les manches. J’apprécie également beaucoup la finition du dos. Elle semble haut de gamme, reste bien plaquée contre le corps et ne bouge pas de sa place en position de pédalage. Ce détail est d’ailleurs tout aussi réussi sur le Thermal 2 Jersey.
Les poches arrière de la Sweetspot sont toutefois un peu plus fermes et moins extensibles que celles des maillots. Tout reste ainsi parfaitement en place, mais il faut être un peu plus précis pour y glisser ses affaires. Ici aussi, la poche zippée supplémentaire pour les objets de valeur se révèle pratique. Mon exemplaire d’essai porte d’ailleurs le label Made in Romania, et la qualité de fabrication se situe au niveau élevé auquel Castelli nous a habitués.
Dans tous les cas, le choix de la Sweetspot Jacket se fait avant même de partir. Elle présente un certain volume et ce n’est pas le genre de pièce que je froisse au maximum avant de la glisser dans une poche arrière au cas où. En contrepartie, elle offre nettement plus de protection et fait office de véritable couche extérieure. Associée au fin Espresso 2 LS, la veste m’a vraiment convaincu lors des matinées fraîches. Le maillot aéré porté dessous évite d’accumuler inutilement trop d’isolation, tandis que la Sweetspot se charge de l’essentiel à l’extérieur.
Aux 7 degrés annoncés par Castelli, elle ne me suffirait toutefois qu’avec une couche chauffante supplémentaire. À la limite inférieure de sa plage de températures, une couche de base chaude ou une couche isolante supplémentaire serait indispensable pour moi. Mais lorsque les conditions correspondent à son véritable sweet spot, cette veste est à mes yeux l’un des meilleurs produits de tout l’essai. Son nom est donc peut-être encore mieux choisi que je ne le pensais au départ.
Pas entièrement coupe-vent — et c’est précisément pour cela qu’elle est si agréable à allure sportive.
SweetspotLes bons vêtements de vélo pour l’automne
Les plages de température indiquées pour les vêtements de vélo restent forcément très personnelles. L’intensité de l’effort, le vent, le parcours, l’ensoleillement et la sensibilité de chacun au froid peuvent facilement décaler la zone de confort de cinq degrés vers le haut ou vers le bas. Les indications des fabricants sont donc à considérer davantage comme des repères que comme des limites strictes. Pour mes propres sorties, quelques combinaisons assez évidentes se sont néanmoins dégagées.
Le maillot Espresso 2 LS Jersey est l’option la plus légère et fonctionne parfaitement seul par temps doux. Autour de 15 degrés, j’apprécie particulièrement de l’associer à l’Espresso 2 Vest.
Avec un sous-vêtement technique fin, je situe l’Espresso Thermal 2 Jersey porté seul entre 15 et 20 degrés environ. Aux alentours de 10 à 15 degrés, l’Espresso Vest le complète à merveille.
La Sweetspot Jacket joue quant à elle un autre rôle. C’est mon choix lorsque je sais dès le départ que je souhaite davantage de protection et que les températures resteront assez basses pendant la sortie. Associée au léger Espresso 2 LS, elle forme une combinaison qui apporte chaleur et protection contre le vent sans ajouter inutilement d’épaisseur.
Pour le bas, les choses sont agréablement simples : entre 10 et 15 degrés environ, l’Espresso TRNSTN Bibtight s’est jusqu’ici révélée presque idéale à mes yeux.
En automne, la température n’est pas le seul facteur décisif : c’est surtout l’interaction entre le vent, le soleil, le profil du parcours et l’intensité de l’effort qui compte.
L’automne n’est tout simplement pas l’hiver
À mes yeux, l’enseignement le plus intéressant de cet essai concerne moins un produit en particulier que l’approche générale. Lorsque les températures baissent, il n’est pas nécessaire d’empiler immédiatement les vêtements épais. La bonne combinaison entre une isolation légère et une protection ciblée contre le vent est souvent une meilleure solution.
L’Espresso TRNSTN Bibtight couvre entièrement les jambes sans donner l’impression de porter un cuissard d’hiver. L’Espresso 2 LS Jersey applique un principe similaire au haut du corps : des manches longues, mais pratiquement aucune isolation superflue. L’Espresso 2 Vest complète ce concept avec une protection légère contre le vent, peu encombrante une fois repliée, et devient ainsi la solution de secours facile à emporter dès que l’on hésite.
Ceux qui recherchent réellement plus de chaleur la trouveront dans l’Espresso Thermal 2 Jersey, sans pour autant devoir renoncer à une coupe résolument sportive.
La pièce la plus intéressante sur le plan technique reste toutefois, à mes yeux, la Sweetspot Jacket. Le fait qu’elle ne bloque volontairement pas totalement le vent peut presque sembler être un inconvénient sur le papier ; mais avec une pratique sportive, c’est précisément cette circulation d’air maîtrisée qui fait selon moi une grande partie de son intérêt. Car à haute intensité, une certaine perméabilité à l’air peut effectivement être plus agréable qu’une construction cherchant à être aussi coupe-vent que possible.
Le principal atout du concept Transition : aucune de ces pièces ne cherche à tout prix à couvrir toutes les situations, de la fin de l’été au cœur de l’hiver. On dispose plutôt d’éléments assez spécialisés, conçus précisément pour cette plage de températures où l’éternelle question matinale « Mais qu’est-ce que je mets aujourd’hui ? » est traditionnellement la plus difficile à trancher.
Conclusion : l’automne n’est tout simplement pas l’hiver
| Collection Castelli Transition | |
|---|---|
| Millésime : | 2026 |
| Durée de l’essai : | 2 mois / 400 km |
| + | finition de premier ordre |
| + | matériaux haut de gamme |
| + | coupe sportive et ajustée |
| + | combinaisons très polyvalentes |
| + | très bonne respirabilité |
| + | grand confort grâce à la peau de chamois Progetto X2 Air |
| o | Sweetspot volontairement pas totalement coupe-vent |
| o | tarifs positionnés sur le segment premium |
| Verdict BB : | Les vêtements haut de gamme pour l’automne |
| Note | 9 sur 10 |
Les pièces Castelli Transition convainquent avant tout par leur positionnement clairement défini entre les vêtements d’été et ceux d’hiver. J’ai particulièrement apprécié l’Espresso TRNSTN Bibtight pour son grand confort et la Sweetspot Jacket pour son équilibre réussi entre protection contre le vent et respirabilité.
L’Espresso 2 Vest est en outre une compagne extrêmement pratique, que l’on emporte presque automatiquement pendant la saison fraîche. Dans l’ensemble, c’est un système haut de gamme à la coupe sportive, capable de s’adapter avec beaucoup de souplesse aux différentes conditions automnales.
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