Coros Dura 2 Solar à l’essai : plus rapide, toujours aussi endurant
22.10.26 15:00 12026-10-22T15:00:00+02:00Text: Matthias Bollenberger (Traduit par l'IA)Photos: Matthias Bollenberger, Erwin Haiden, CorosÉcran plus grand, processeur plus rapide et élégant boîtier en carbone et aluminium : le nouveau Coros Dura 2 Solar promet jusqu’à 120 heures d’autonomie. Qu’est-ce qui a été amélioré par rapport à son prédécesseur, et où la navigation et le logiciel doivent-ils encore progresser ? Nos premières impressions sur le terrain.22.10.26 15:00 1072026-10-22T15:00:00+02:00Coros Dura 2 Solar à l’essai : plus rapide, toujours aussi endurant
22.10.26 15:00 1072026-10-22T15:00:00+02:00 Matthias Bollenberger (Traduit par l'IA) Matthias Bollenberger, Erwin Haiden, CorosÉcran plus grand, processeur plus rapide et élégant boîtier en carbone et aluminium : le nouveau Coros Dura 2 Solar promet jusqu’à 120 heures d’autonomie. Qu’est-ce qui a été amélioré par rapport à son prédécesseur, et où la navigation et le logiciel doivent-ils encore progresser ? Nos premières impressions sur le terrain.22.10.26 15:00 1072026-10-22T15:00:00+02:00Le premier Coros Dura n’avait pas eu la partie facile chez Bikeboard. Certes, ce compteur GPS séduisait par son autonomie exceptionnelle, la clarté de ses pages d’entraînement et sa simplicité d’utilisation. Mais l’affichage cartographique, la vitesse de calcul et surtout le routage laissaient encore une belle marge de progression.
Avec le nouveau Dura 2 Solar, Coros entend désormais faire beaucoup mieux. Un écran nettement plus grand, un processeur plus rapide, une interface utilisateur remaniée ainsi que de nombreuses nouvelles fonctions de navigation et d’entraînement doivent rapprocher ce compteur des références établies de Garmin et Wahoo.
À cela s’ajoute un tout nouveau boîtier en aluminium et carbone qui, malgré son écran plus grand, reste étonnamment fin. La cellule solaire déjà présente sur son prédécesseur est elle aussi de retour.
J’ai eu l’occasion d’essayer le nouveau Dura 2 Solar pendant deux semaines et sur environ 200 kilomètres, avant même sa commercialisation officielle. Il est rapidement apparu que Coros avait franchi un vrai cap côté matériel. En revanche, tout n’était pas encore parfaitement abouti côté logiciel.
Carbone, aluminium et écran géant : le nouveau Dura n’a pas seulement l’air plus haut de gamme, il en donne aussi la sensation.
Entièrement nouveau, dehors comme dedans
Dès le déballage, on constate que Coros a entièrement revu le design. Alors que le premier Dura et son boîtier en plastique affichaient encore une allure relativement banale, son successeur fait nettement plus haut de gamme.
L’association d’un cadre en aluminium anodisé et d’un dos en carbone confère à l’appareil une esthétique bien à lui. Le boîtier fin, qui se rétrécit vers le haut et ne paraît pas massif malgré le grand écran, attire particulièrement l’attention. Au niveau de la lunette supérieure en aluminium, l’ensemble ne mesure que 5,7 millimètres.
Avec ses 117 x 58 x 17 millimètres, le nouveau Dura est certes plus long que son prédécesseur, mais ses 99 grammes lui permettent même de peser trois grammes de moins. L’écran est passé de 2,7 à 3,5 pouces et occupe désormais une grande partie de la face avant.
Sous l’écran se trouve le panneau solaire, dans lequel Coros a intégré deux touches sensibles à la pression. Elles ne réagissent pas à un simple contact, mais à une pression, et émettent alors une brève vibration de confirmation.
Même si certains regretteront la molette, les nouvelles touches fonctionnent parfaitement, y compris avec des gants. Associées aux deux boutons mécaniques latéraux, elles permettent d’utiliser l’appareil sans devoir constamment balayer l’écran tactile. Selon Coros, toutes les fonctions importantes restent accessibles pendant la sortie en utilisant exclusivement les boutons.
C’est une solution particulièrement pratique sous la pluie ou avec d’épais gants d’hiver. L’écran tactile est en outre censé savoir distinguer les gouttes de pluie des véritables commandes, même si Coros reconnaît lui-même certaines limites lorsque l’écran est complètement détrempé.
Le système de fixation est lui aussi une bonne surprise : le Dura 2 utilise une interface compatible avec les supports quart de tour Garmin courants. Si tu disposes déjà de tels supports sur tes vélos, tu peux donc continuer à les utiliser. Coros propose également de nouveaux supports en aluminium.
Enfin du mouvement sur la carte
L’une des principales faiblesses du premier Dura était sa lenteur relative lorsqu’on parcourait les menus ou déplaçait la carte. Sur ce point, Coros a manifestement revu sa copie.
Le nouvel écran tactile SHARP Memory-in-Pixel affiche une résolution de 336 x 620 pixels et offre une surface d’affichage nettement supérieure. Avec environ 200 pixels par pouce et un taux de rafraîchissement de 38 Hz, ses caractéristiques techniques sont également solides. Mais surtout, le nouveau processeur semble disposer de réserves de puissance bien plus importantes.
Les cartes se déplacent avec fluidité, le zoom avant ou arrière s’effectue à deux doigts et le passage d’une vue à l’autre se fait sans temps d’attente gênant. C’est un net progrès par rapport au modèle précédent.
Lors du premier démarrage, j’ai toutefois remarqué que l’écran paraissait nettement plus sombre en comparaison directe avec mon compteur habituel. En roulant, sa luminosité s’est néanmoins révélée suffisante. Les cartes et les champs de données restaient bien lisibles.
Les réglages permettent de choisir entre un affichage clair et sombre. Un mode automatique est également disponible, même si je n’ai pas réussi à comprendre précisément son fonctionnement pendant mon essai.
Impossible de dire avec certitude si cette luminosité relativement faible contribue à la grande autonomie. Au regard des durées annoncées par Coros, ce serait en tout cas un compromis compréhensible.
| Caractéristique | Coros Dura 2 Solar |
|---|---|
| Dimensions | 117 x 58 x 17 mm |
| Poids | 99 g sans support |
| Écran | Écran tactile MIP SHARP Gen 3 de 3,5" |
| Résolution | 336 x 620 pixels |
| Densité de pixels | env. 200 ppi |
| Taux de rafraîchissement | 38 Hz |
| Verre de l’écran | Verre minéral trempé |
| Boîtier | Aluminium anodisé, carbone T700 |
| Commandes | Écran tactile, 2 boutons mécaniques et 2 touches haptiques, commandes vocales |
| Autonomie | jusqu’à 120 heures sans solaire |
| GNSS double fréquence | jusqu’à 70 heures sans solaire |
| Recharge solaire | jusqu’à 2 heures d’utilisation supplémentaires par heure d’exposition directe au soleil |
| Port de charge | USB-C |
| Temps de charge | env. 2,5 heures selon le fabricant |
| Systèmes satellites | GPS, GLONASS, Galileo, BeiDou, QZSS |
| Positionnement | Double fréquence L1 + L5 |
| Connexions sans fil | ANT+, Bluetooth, Wi-Fi |
| Étanchéité | IP67 |
| Support | Compatible avec les supports horizontaux quart de tour courants, notamment Garmin |
| Cartes | Cartes hors ligne du monde entier, téléchargement gratuit |
| Navigation | Guidage virage par virage, recalcul d’itinéraire hors ligne via smartphone, alertes de montée automatiques |
| Capteurs | Baromètre, gyroscope, boussole, accéléromètre, capteur de température |
| Fonctions d’entraînement | EvoLab, test FTP, entraînements structurés, plans d’entraînement |
| Autres fonctions | Commandes vocales, suivi en direct, alertes météo, prise en charge des radars |
| Prix | 499 € sans / 549 € avec support |
Caractéristiques techniques selon Coros. Les autonomies et le rendement solaire sont des données du fabricant qui n’ont pas encore été vérifiées de manière indépendante sur le terrain. Certaines fonctions n’étaient pas encore disponibles dans le firmware bêta essayé.
Configurer, appairer, rouler
La configuration s’effectue via l’application Coros, disponible aussi bien sur Android que sur iOS. Une fois le compte utilisateur créé, le compteur se connecte rapidement au smartphone.
Coros n’utilise pas seulement l’application pour gérer son compteur : elle sert également de plateforme centrale pour les montres de sport de la marque et les autres appareils d’entraînement. On y trouve donc, en plus des réglages destinés au vélo, des zones de fréquence cardiaque et d’allure ainsi que de nombreuses autres fonctions d’entraînement.
L’appairage de mes capteurs s’est déroulé sans problème. Le capteur de puissance, le tracker d’activité et les composants de la transmission électronique ont été rapidement détectés et connectés sans difficulté.
La configuration des pages d’entraînement est elle aussi largement intuitive. Plusieurs écrans peuvent être personnalisés avec les champs de données souhaités. Autre aspect pratique : les champs de données peuvent désormais être modifiés directement sur l’appareil. Une pression prolongée sur le champ voulu suffit pour changer son affichage ou son contenu. Plus besoin de passer par l’application pour smartphone.
Certaines valeurs inhabituelles, comme la perte de sueur ou la concentration en potassium, sont intéressantes. Coros intègre pour cela des fonctions du service AbsolutSweat, qui fournit les valeurs correspondantes à partir des données enregistrées et de calculs. Le compteur ne mesure pas directement la concentration en électrolytes.
Pendant mon essai, la concentration en potassium est restée constamment affichée à zéro. Nous n’avons pas pu déterminer si cela provenait de données manquantes, de la configuration ou de l’état du logiciel à ce moment-là.
Coros propose désormais un large éventail de fonctions d’entraînement. Outre les intervalles classiques et les plans d’entraînement, les séances structurées peuvent aussi être lancées pendant une activité déjà en cours ou temporairement interrompues sans mettre fin à l’enregistrement.
C’est pratique, par exemple, si l’on souhaite parcourir d’abord quelques kilomètres avant d’attaquer sa séance d’entraînement.
La prise en charge des feux arrière radar compatibles, dont le Garmin Varia, le suivi en direct et les alertes météo sont également de la partie. Nous n’avons pas pu vérifier séparément ces fonctions durant cette courte période d’essai, mais elles complètent judicieusement l’équipement.
Coros renonce délibérément à proposer une bibliothèque ouverte à toutes sortes d’applications tierces. Le fabricant préfère miser sur une sélection d’intégrations et sur sa propre application comme plateforme centrale.
Navigation : le meilleur et le moins bon
J’étais particulièrement curieux de découvrir la navigation. Après tout, l’affichage cartographique faisait partie des principaux points faibles du premier Dura.
Coros a ici nettement progressé. Les cartes sont bien plus détaillées, les routes et chemins sont mieux représentés et leur déplacement s’effectue avec une rapidité appréciable. Les indications de changement de direction sont elles aussi bien visibles et rappellent, dans leur présentation, les GPS automobiles classiques.
Lors d’une sortie sur un parcours inconnu, il est toutefois apparu que les indications de direction n’étaient pas toujours fiables. Dans certaines situations, la flèche pointait vers la droite alors que l’itinéraire prévu partait à gauche.
C’est évidemment agaçant, surtout lorsque l’on compte exclusivement sur l’appareil en terrain inconnu.
La planification d’itinéraires via l’application Coros laissait elle aussi encore à désirer. Il est certes possible de placer directement les points de départ et d’arrivée sur la carte, mais les parcours suggérés durant mon essai suivaient très largement le réseau routier.
J’ai pu transférer un itinéraire existant via un service tiers associé. En revanche, je n’ai pas réussi à importer directement un fichier GPX avec le logiciel essayé. Impossible de déterminer avec certitude si cela tenait à la version bêta ou à la méthode utilisée.
Coros a au moins déjà annoncé une mise à jour logicielle pour novembre, qui doit permettre de régler plus librement le comportement des indications de direction. Reste à voir si elle fera également disparaître les mauvaises flèches que j’ai observées.
Le matériel est prêt à jouer dans la cour des grands. Côté navigation, Coros doit encore affiner sa copie.
Gravel ? Pourvu qu’il y ait de l’asphalte !
Pour essayer le recalcul d’itinéraire, j’ai volontairement quitté le parcours prévu pendant une sortie.
Comme prévu, le Dura a d’abord tenté de me ramener sur la trace initiale. Après que j’ai ignoré son invitation à faire demi-tour, un nouvel itinéraire a été calculé en quelques secondes. Selon Coros, le Dura 2 détecte les écarts d’itinéraire dès environ 20 mètres. L’appareil peut ensuite soit afficher un avertissement, soit calculer automatiquement un nouveau parcours.
Cela a fonctionné avec une rapidité appréciable. Le choix du parcours s’est en revanche montré moins réjouissant. Bien que j’aie sélectionné le gravel comme activité, la navigation continuait à privilégier les routes asphaltées. Ce n’est que lorsqu’aucune alternative de ce type n’était plus disponible que le Dura m’a également guidé sur des chemins forestiers.
Ce comportement rappelle fortement celui de son prédécesseur, auquel on reprochait déjà de ne pas suffisamment distinguer les routages pour vélo de route, gravel et VTT.
La carte est devenue plus rapide et nettement plus détaillée. Mais pour le routage gravel, la règle reste la même : de l’asphalte, c’est de l’asphalte.
Une particularité concerne la mise en œuvre technique du recalcul d’itinéraire. Le calcul s’effectue via l’application Coros sur le smartphone connecté. Selon le fabricant, aucune connexion Internet active n’est nécessaire, à condition d’avoir téléchargé au préalable les zones cartographiques requises.
C’est particulièrement pratique pour les sorties hors de portée des réseaux mobiles. Le recalcul ne fonctionne toutefois toujours pas de manière totalement indépendante du smartphone.
Autre nouveauté : la détection automatique des ascensions sans itinéraire chargé au préalable. Le compteur devrait ainsi identifier les montées et afficher les informations correspondantes même lors de sorties improvisées, sans qu’il soit nécessaire de planifier une trace auparavant.
Cette fonction n’était toutefois pas encore disponible dans ma version bêta. Il reste donc à voir, pour l’instant, si la détection est fiable et quelles informations sont réellement affichées.
120 heures et toujours aucune fin en vue
En matière d’autonomie, Coros reste fidèle à sa ligne de conduite.
Le Dura 2 Solar devrait tenir jusqu’à 120 heures avec une seule charge. Même en utilisant tous les systèmes satellites en mode double fréquence, le fabricant promet encore jusqu’à 70 heures.
Ce sont des chiffres impressionnants, qui devraient surtout intéresser les adeptes de longue distance et du bikepacking.
S’y ajoute la cellule solaire qui, en plein soleil, devrait fournir chaque heure assez d’énergie pour prolonger l’autonomie de deux heures supplémentaires au maximum.
Dans des conditions idéales, le panneau solaire pourrait ainsi couvrir une part considérable des besoins énergétiques pendant la sortie. Ce qu’il en reste en conditions réelles dépend toutefois fortement de l’ensoleillement et du mode de fonctionnement choisi.
Durant les deux semaines de l’essai, nous n’avons pas pu vérifier suffisamment le rendement solaire réel en automne autrichien. Les quelque 200 kilomètres de l’essai n’ont pas non plus permis de valider entièrement l’autonomie maximale.
Pour l’entraînement quotidien, les réserves d’autonomie annoncées sont déjà plus que suffisantes. Ceux qui retirent de toute façon leur appareil du vélo après chaque sortie et peuvent le recharger chez eux accorderont peut-être moins d’importance à cet avantage.
Pour les voyages de plusieurs jours sans possibilité de recharge régulière, la donne est naturellement différente.
Pas encore tout à fait abouti
Au moment de mon essai, le logiciel du Dura 2 Solar était encore au stade bêta.
Certaines fonctions annoncées, dont la commande vocale et la détection automatique des ascensions, n’étaient donc pas encore disponibles. La sonnette virtuelle est un petit plus sympathique : selon Coros, un double appui sur l’écran permet de déclencher une sonnerie via le haut-parleur intégré. Nous n’avons pas encore pu vérifier si, en pratique, elle est davantage qu’un gadget, pas plus que la commande vocale.
Cette dernière pourrait justement se révéler intéressante à vélo. Coros prévoit notamment de permettre le contrôle des activités et des réglages sans devoir retirer longtemps les mains du guidon. Nous n’avons pas encore pu essayer si cela fonctionne de manière fiable avec le vent de la course et les bruits ambiants.
La navigation présentait elle aussi les incohérences décrites.
Le 20 octobre, j’ai encore été informé de la disponibilité d’une version plus récente du firmware et de l’application pour smartphone. Je n’ai toutefois plus pu la prendre en compte avant le lancement.
Mes impressions se rapportent donc à l’état du logiciel à cette date.
Le premier Dura avait déjà montré que Coros met régulièrement ses appareils à jour. Certaines faiblesses initiales avaient ainsi pu être corrigées au fil du temps.
Autre bonne nouvelle : si son prédécesseur est retiré de la vente, il devrait continuer à recevoir des mises à jour logicielles. Certaines nouvelles fonctions du Dura 2 devraient également être proposées sur le premier modèle.
Reste à voir si Coros corrigera avec la même constance les faiblesses encore présentes sur le nouvel appareil.
Deuxième avis : NoSane
Erwin Haiden - première prise en main
Alors que le premier Dura avait eu beaucoup de mal à me convaincre, mon premier contact avec le Dura 2 m’a agréablement surpris.
Le hardware, surtout, constitue à mes yeux un grand pas en avant. Le boîtier fin, l’association du carbone et de l’aluminium ainsi que le grand écran forment un ensemble qui se démarque agréablement de nombreux autres compteurs GPS de vélo.
J’apprécie tout particulièrement la manière dont Coros a résolu plusieurs compromis techniques. Un processeur performant consomme de l’énergie, un grand écran prend de la place et une longue autonomie exige normalement une batterie aux dimensions correspondantes.
Coros combine tout cela avec une cellule solaire relativement grande et loge les composants dans un boîtier étonnamment élégant. La forme allongée de l’écran affine encore davantage le compteur GPS par rapport à ce que laisserait présager une telle taille d’affichage.
Mais pour moi, le véritable tour de force est l’intégration des boutons sensibles à la pression dans le panneau solaire. Une solution inhabituelle qui est non seulement esthétique, mais aussi pratique à l’usage.
S’y ajoute une rapidité nettement accrue. Les cartes se déplacent avec fluidité, les menus réagissent immédiatement et l’ensemble de l’interface reste agréablement épuré malgré le logiciel bêta.
Il ne faut toutefois pas cacher que tout n’est pas encore parfaitement au point côté logiciel. Coros doit encore corriger le tir. Le hardware fournit en tout cas une bonne base pour y parvenir.
Le Dura 2 réunit une quantité étonnante de fonctionnalités dans un boîtier fin et élégant. L’intégration des boutons de commande au panneau solaire est particulièrement astucieuse.
NoSaneTarifs et disponibilité
Le Coros Dura 2 Solar a été officiellement présenté le 22 octobre 2026 et sera disponible dans le commerce à partir du 3 novembre.
Coros propose son nouveau compteur GPS de vélo avec ou sans support, au choix. La raison est que de nombreux cyclistes possèdent déjà des supports compatibles et que les fixations supplémentaires restent souvent inutilisées dans leur emballage.
Comme le Dura 2 fonctionne avec les supports quart de tour courants compatibles Garmin, la version la moins chère est tout à fait intéressante pour de nombreux acheteurs. Ceux qui n’ont pas besoin d’un nouveau support économisent 50 euros et évitent un accessoire inutile.
Avec un tarif d’entrée de 499 euros, le nouveau Dura 2 se positionne nettement au-dessus de son prédécesseur. En contrepartie, il offre un boîtier de meilleure qualité, un écran plus grand et une puissance de calcul considérablement accrue.
La pertinence de ce surcoût dépendra finalement aussi de la capacité de Coros à maîtriser les faiblesses logicielles encore présentes.
Coros Dura 2 Solar face au Garmin Edge 1060
Avec le nouveau Garmin Edge 1060, le Dura 2 Solar voit arriver presque simultanément un rival de poids. Les deux compteurs GPS de vélo misent sur un écran de 3,5 pouces, un écran tactile complété par des boutons ainsi qu’une commande vocale. Les fabricants ont toutefois choisi des approches techniques différentes.
Alors que Garmin mise sur un écran LCD haute résolution, de nombreuses fonctions de navigation et d’entraînement ainsi qu’un enregistrement GPS atteignant 5 Hz, Coros se concentre sur un boîtier léger, un écran MIP économe en énergie et une autonomie exceptionnellement longue.
| Caractéristique | Coros Dura 2 Solar | Garmin Edge 1060 |
|---|---|---|
| Dimensions | 117 × 58 × 17 mm | 107 × 58,5 × 16,3 mm |
| Poids | 99 g | 142 g |
| Écran | 3,5" SHARP MIP | 3,5" LCD |
| Résolution | 336 × 620 pixels | 480 × 800 pixels |
| Commandes | Tactile, 4 boutons | Tactile, boutons |
| Commande vocale | Oui | Oui |
| GPS | Multi-GNSS, double fréquence | Multi-GNSS, double fréquence |
| Connectivité | ANT+, Bluetooth, Wi-Fi | ANT+, Bluetooth, Wi-Fi |
| Autonomie | Jusqu’à 120 h | Jusqu’à 20 h en usage intensif Jusqu’à 60 h en mode économie d’énergie |
| Recharge solaire | Oui | Non |
| Recalcul d’itinéraire | Via l’application pour smartphone | Navigation sur l’appareil |
| Sonnette numérique | Oui | Oui |
| Recharge inversée | Non | Oui |
| Étanchéité | IP67 | IPX7 |
| Prix public conseillé | 499 € sans support, 549 € avec support | 799,99 € |
Données des fabricants selon le Coros Partner Guide et la présentation du Garmin Edge 1060 par Bikeboard. Les autonomies se rapportent à des conditions d’utilisation différentes et ne sont donc pas directement comparables.
La différence de poids de 43 grammes est tout aussi remarquable que l’écart de prix d’environ 250 euros entre les versions avec support. Coros promet en outre des réserves nettement supérieures en matière d’autonomie, même si les données des fabricants ne sont comparables que dans une certaine mesure en raison de conditions d’essai différentes.
Garmin offre en revanche une résolution d’écran supérieure, un enregistrement GPS atteignant 5 Hz et des fonctions supplémentaires comme la recharge inversée. Pour la navigation aussi, Garmin mise sur une solution plus complète, directement disponible sur l’appareil, tandis que le Dura 2 a toujours besoin d’un smartphone connecté pour recalculer un itinéraire.
Les seules fiches techniques ne permettent pas de déterminer quel concept fonctionne le mieux au quotidien. D’après nos premières impressions, Coros a en tout cas nettement rattrapé son retard en matière de hardware, de rapidité d’utilisation et de finition. Pour la navigation, Garmin reste pour l’instant la référence à laquelle le Dura 2 doit se mesurer.
Conclusion
| Coros Dura 2 Solar | |
|---|---|
| Millésime : | 2026 |
| Durée de l’essai : | 2 semaines, 200 km |
| Statut de l’essai : | Premier essai terrain avec logiciel bêta |
| Prix : | € 499,- sans / € 549,- avec support |
| Commercialisation : | 3 novembre 2026 |
| + | Boîtier fin et de grande qualité |
| + | Grand écran détaillé |
| + | Manipulation rapide des cartes |
| + | Grande autonomie |
| + | Bonne intégration des capteurs |
| + | Fixation compatible Garmin |
| o | Smartphone nécessaire pour le recalcul d’itinéraire |
| - | Le routage gravel privilégie l’asphalte |
| - | Indications de changement de direction parfois erronées |
| - | Toutes les fonctions ne peuvent pas encore être essayées |
| Verdict BB : | Hardware convaincant, cartes rapides, navigation encore perfectible. |
| Note | 8 sur 10 |
Avec le Dura 2 Solar, Coros a fait considérablement évoluer son compteur GPS de vélo. Le nouveau boîtier, l’écran plus grand et l’affichage des cartes nettement plus rapide sont particulièrement convaincants.
Les commandes combinant écran tactile et boutons sensibles à la pression fonctionnent également bien. Durant mon essai, l’appairage des capteurs et la configuration via l’application se sont déroulés sans problème. La fixation compatible Garmin et la possibilité d’acheter l’appareil sans support supplémentaire sont elles aussi appréciables.
Le routage m’a moins convaincu. Coros semble toujours avoir des difficultés à prendre suffisamment en compte les différentes exigences des pratiquants de vélo de route, de gravel et de VTT. S’y ajoutent quelques erreurs dans les indications de changement de direction et certaines fonctions qui n’étaient pas encore disponibles avec le logiciel bêta essayé.
L’énorme autonomie reste un argument important en faveur du Dura 2. Chacun devra toutefois décider s’il a réellement besoin de 120 heures ou si d’autres caractéristiques, comme la qualité de la navigation, comptent davantage au quotidien.
Après deux semaines et environ 200 kilomètres, l’impression reste globalement positive. Coros a fait beaucoup de bons choix en matière de hardware et a corrigé certaines des principales faiblesses du prédécesseur. En revanche, ce deuxième essai n’est pas encore tout à fait transformé côté navigation.
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